Archive pour la catégorie ‘e-Marketing’

PostHeaderIcon Votre entreprise est-elle prête pour l’internet mobile ?

L’engouement pour les Smartphones ne fléchit pas, il n’y a qu’à regarder autour de soi pour en être convaincu…  Le phénomène est mondial et il touche toutes les tranches d’âge et de CSP.

La France est loin d’être à la traine. Selon l’étude réalisée en mars dernier par le cabinet IPSOS-MediaCT pour le compte de Google auprès de 2.000 français de 18 ans et plus, le taux de pénétration des Smartphones dans l’Hexagone est de 27%. A titre de comparaison, la RFA est à 18% et les USA à 31%. Les entreprises françaises sont d’ores et déjà pleinement exposées à la problématique de l’internet mobile.

Les mobinautes en France

Google a recueilli énormément de données sur le phénomène de l’internet mobile, et a organisé mi-juin à Paris une conférence sur le thème « Think Mobile ». Quels points-clé devez-vous en retenir ?

  • La France compte plus de 14 millions de possesseurs de Smartphones.
  • Pour 73% des mobinautes interviewés, c’est leur premier Smartphone. 59% d’entre eux l’ont depuis moins d’un an. Ces chiffres illustrent la très forte croissance du « téléphone intelligent » en France.
  • Le nombre de recherches Google  via un appareil mobile a augmenté de 225% entre les 1ers trimestres 2010 et 2011. 50% du trafic sur Google Maps provient d’appareils mobiles.
  • Le Smartphone intègre clairement le processus d’achat.  42% des mobinautes déclarent utiliser leur Smartphone à au moins une étape de leurs achats (avant / pendant / après). 69% utilisent leur Smartphone au tout début du circuit  d’achat, pour trouver des idées, des promotions, etc.

Et l’expérience utilisateur ?

Ces chiffres de l’étude Google démontrent qu’une partie croissante du trafic internet est en train de migrer de l’ordinateur au Smartphone. Mais les sites web sur lesquels atterrissent les mobinautes ont été conçus pour les Personal Computer. Résultat : navigation très inconfortable, temps de rechargement des pages trop longs, bref c’est souvent une expérience pénible pour l’internaute mobile.

Du reste, il est très intéressant de croiser les résultats de Google « Think Mobile » à ceux de l’étude publiée en Juillet par Equation Research pour le compte de Compuware, étude réalisée dans 7 pays dont la France.

  • Pour 71 % des mobinautes, les sites web devraient se charger « aussi rapidement, presque aussi rapidement ou plus rapidement » sur leur téléphone mobile que sur leur ordinateur, un chiffre qui a augmenté de 58 % par rapport à 2009 ! Or, 46% d’entre eux précisent que les sites se chargent moins vite sur leur Smartphone que sur leur PC…
  • 74 % refusent de patienter plus de cinq secondes pour qu’une page web se charge. En France spécifiquement, 58% d’entre eux placent la barre à 3 secondes maximum.
  • Par ailleurs, 57 % des mobinautes affirment avoir déjà eu des difficultés d’accès à un site web au cours de l’année. Très peu d’entre eux tentent de se reconnecter à un site qui n’a pas fonctionné la première fois. Au bout de 2 essais, 80 % jettent l’éponge, et 33% vont même directement sur un site concurrent…

Un nouveau challenge pour votre visibilité sur internet

A ces problèmes « techniques » s’ajoute un autre enjeu : celui du référencement naturel. En effet, les mobinautes utilisent très fréquemment leur Smartphone pour chercher une information via un moteur de recherche, Google, Yahoo, Bing, etc. Or, il faut savoir que les algorithmes des versions mobiles de ces moteurs sont différents des versions desktop. Bref, votre société peut arriver en pôle-position sur la requête  « imprimeur laser paris » via un PC, et ne pas être sur la 1ère page de résultat via un iPhone…

Au-delà de la pertinence de vos pages sur ce type de requête, les robots de recherche dédiés au mobile vont vérifier le design que propose votre site sur différentes plateformes (Apple IOS, Android, BackBerry, etc.) mais aussi mesurer le taux de rebond des mobinautes… Si votre site n’offre pas une rapidité d’affichage optimisée et un vrai confort de navigation, son « ranking » sera pénalisé : on ne vous trouvera pas.

Agissez maintenant

Selon l’étude Google « Think Mobile », seulement 12% des entreprises françaises ont développé une version mobile de leur site internet. Croyez-moi, ces sociétés sont en train de prendre un avantage majeur sur leurs concurrents. Les experts ès technologies s’accordent à dire que l’ordinateur tel que nous le connaissons va disparaitre ! Il suffit d’observer la croissance du segment des tablettes, iPad en tête, pour comprendre qu’effectivement, la façon dont nous accédons au web va se modifier radicalement dans les prochaines années. L’internaute va se faire de plus en plus mobile, il exigera une navigation hyper-efficace et une information en temps réel. Il vous faut prendre le train maintenant, avant qu’il n’aille trop vite. Il est fort probable que les entreprises qui auront pris de l’avance sur leurs concurrents en matière de marketing mobile la garderont longtemps. Chez WSI, nous avons beaucoup investi pour bien maitriser tous ces enjeux, et apporter des solutions efficaces et abordables à nos clients : contactez votre consultant WSI, il saura vous aider à remporter ce (nouveau) défi.

chris@wsi-internetmarketing.co.uk

www.wsi-internetmarketing.co.uk

Consultant WSI au Royaume-Uni, Chris dirige deux structures WSI, l’une en UK, l’autre en Roumanie. Il préside le comité “WSI Products & Technologies”, et est membre du “President’s Circle”.

PostHeaderIcon Google + : un vrai challenger pour Facebook ?

Le 29 juin dernier, Google lançait « Google + », une nouvelle tentative du géant de Mountain View pour prendre position sur le secteur des réseaux sociaux et aller enfin concurrencer le leader du marché, Facebook.
Google n’en est pas sa première tentative dans ce domaine stratégique. Rappelons-nous que début 2010, Google avait lancé Buzz, sur le principe d’une combinaison de sa messagerie Gmail avec des éléments «sociaux». Mais une mauvaise conception des paramètres de protection de la vie privée avait déclenché une vague de procédures judiciaires lancées par les autorités de régulation de plusieurs pays – et un Buzz finalement très négatif qui mena à l’échec.

Google sait apprendre de ses erreurs du passé. La firme californienne est donc repartie d’une page blanche : où est le point faible de Facebook, comment pouvons-nous le résoudre pour différencier et imposer Google + ?

La réponse de Google tient dans la différenciation des segments sociaux, et leur bonne gestion. Concrètement, dans le cas de Facebook, chacun dispose d’une seule liste d’amis. Et pour Twitter, d’une seule liste de «suiveurs». Quand un utilisateur envoie une information à son réseau via ces plateformes sociales, tout son groupe de diffusion la reçoit. Or, si nous regardons de plus près notre liste de Friends ou de Followers, elle est composé de relations qui n’ont pas la même origine, ni les mêmes centres d’intérêt. Votre liste d’amis sur Facebook contient des membres de votre famille, des amis très proches, des amis d’amis, des collègues, des anciens collègues, des membres de votre club de sport, des anciens camarades de classe, des voisins, etc. Ces différentes sphères sociales n’ont pas forcément vocation à se croiser, ou à avoir accès à la même information que vous diffusez.

Le principe de Google + repose sur un concept de cercles. Vous pouvez créer autant de cercles spécifiques que nécessaire : un cercle ‘professionnel’, un cercle ‘amical’, un cercle ‘sportif’, etc. Vous choisissez quels cercles sont concernés par l’information que vous allez poster. Les membres de chaque cercle peuvent ensuite participer à votre discussion et interagir entre eux. Vous pouvez également accorder des “droits d’utilisation” variables pour chaque cercle. Par exemple, votre cercle d’amis peut être autorisé à commenter et rediffuser votre article, alors que votre cercle professionnel peut ne pas avoir accès à cette fonction.  Autre spécificité de Google +, proche de Twitter cette fois-ci, si vous avez ajouté quelqu’un à l’un de vos cercles, il n’y a pas d’obligation de réciprocité. Votre contact peut accepter de recevoir vos informations, sans pour autant être dans l’obligation de vous donner accès aux siennes.

Facebook n’a d’ailleurs pas tardé à réagir en partie au concept de Google +, en rendant plus facile le contrôle des paramètres de diffusion (public, amis, amis des amis) pour chacune des informations que vous allez diffuser. Facebook est également en train de s’inspirer des cercles de Google+, sous forme de « smart-lists » (il s’avère que Facebook sait en partie lesquels de vos amis étaient avec vous à l’école…). Google, Facebook, Twitter, mais aussi LinkedIn, Viadéo et bien d’autres, chaque acteur va jouer sa partition, tout en continuant d’observer l’autre.

WSI suit de très près toutes ces évolutions. Elles ont un impact sur les programmes de marketing internet que nous mettons en place pour nos clients. De mon point de vue, sur le plan du marketing justement, donner la possibilité aux utilisateurs des réseaux sociaux (dont les entreprises) de «  cibler »  par groupes d’intérêt les informations qu’ils diffusent est une amélioration significative. Sur le plan stratégique, je pense également que Google joue gros avec cette nouvelle tentative de pénétration du canal « réseaux sociaux ». Cela étant, pouvait-il rester sur la touche ?

Après un démarrage en flèche (20 millions d’inscrits en 20 jours, record mondial établi), la croissance du réseau Google + a fortement ralenti. Pour mémoire, rappelons que Facebook compte déjà 750 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, et 21 millions rien qu’en France. Un très gros challenge en perspective pour les équipes Google. Pour ma part, j’espère que Google + réussira à se faire une place sur ce marché. Un peu « plus » de concurrence obligera les leaders à continuer d’évoluer et d’innover, au bénéfice de tous les utilisateurs.

francois@wsioms.co.za
http://www.blog.wsioms.co.za/
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François Muscat dirige une agence de marketing internet WSI à Pretoria, et est aussi le responsable du réseau WSI en Afrique du Sud. Il est membre du «WSI President’s Circle», comité qui conseille le Board sur les orientations stratégiques WSI au niveau international.

PostHeaderIcon Rédiger pour convaincre : les “4 P” de la persuasion

Sur la planète web, le cycle de vente s’apparente à un processus de persuasion dans lequel la qualité des textes joue un rôle fondamental. Donner du sens, accrocher l’attention, convaincre, l’écriture internet doit être tournée vers la persuasion. Comment s’en assurer ?

Il existe de nombreuses théories sur la structure rédactionnelle “idéale”. L’une d’elles est  le principe de la pyramide inversée, du général jusqu’au particulier. Pas toujours efficace dans le monde du virtuel, où l’internaute nous accorde peu de temps. Une autre méthode a fait le tour des écoles de journalisme et de marketing, elle est connue sous le nom barbare de “QQO QCCP”. Qui fait Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? et Pourquoi ? Effectivement, dès qu’on a répondu à tout cela, on a tout dit ; mais il est quasi-certain d’avoir perdu du monde en route… Quant à AIDA, c’est une autre approche dont le sigle synthétise un processus publicitaire: Attirer l’Attention, susciter l’Intérêt, provoquer le Désir et enfin, pousser à l’Action. AIDA  reste un très bon guide pour l’écriture online, mais l’approche 4P s’avère très utile pour “produire” un rédactionnel persuasif

Le Kotler du rédacteur

Le concept des 4 P consiste à structurer le rédactionnel en 4 phases : la Promesse, la Projection, la Preuve, et la Proposition. C’est la méthode favorite d’un grand nombre de rédacteurs spécialisés sur le média web.

1. La Promesse

Commencer par exprimer la promesse que vous faites permet de capturer immédiatement l’attention. Cette promesse doit apporter un bénéfice très clair à la personne que vous cherchez à convaincre. On doit comprendre cette promesse dès le titre. La plupart du temps, le sous-titre va vous permettre de lui donner plus de corps, et votre texte d’introduction va encore la rendre plus claire et plus incitative. C’est un passage vraiment clé, car la lecture peut s’arrêter là… Réfléchissez bien à votre promesse, et rédigez-la avec beaucoup d’impact. Rappelez-vous d’AIDA : il faut d’abord attirer l’attention. Votre promesse doit absolument répondre à la question “qu’est-ce qu’il y a là-dedans pour MOI ?”. Oui, vous voulez leur attention, et le meilleur moyen de l’obtenir est de promettre un bénéfice personnel.

2. La Projection

La seconde phase de votre rédactionnel vise à projeter votre lecteur dans le résultat final qu’il obtiendra grâce à votre solution. Après le lui avoir promis, vous lui décrivez maintenant le gain dont il va bénéficier. Alors que le I de AIDA évoque une notion d’Intérêt somme toute assez vague, notre P à nous est résolument… personnel. Faites en sorte de nourrir l’imagination de votre lecteur, racontez-lui une histoire, n’hésitez pas à utiliser des exemples tangibles ou des témoignages de satisfaction clients : il va commencer à réaliser ce que votre solution pourrait lui apporter à LUI.

3. La Preuve

Jusqu’à maintenant, nous avons promis un bénéfice, nous l’avons illustré et nous avons commencé à faire rêver. Retour à l’hémisphère gauche : il faut maintenant démontrer et prouver. Etudes, statistiques, graphiques, avis d’expert, il faut développer une démonstration limpide qui apporte tous les éléments prouvant que votre solution est efficace, et qu’elle répond pleinement à la promesse faite. Même si vous disposez d’une certaine crédibilité auprès de votre lecteur, vous ne pouvez pas partir du principe qu’il va croire à toutes vos assertions : prou-vez-les ! Adressez de façon directe à la pensée logique de votre lecteur. Et gardez à l’esprit que tous les arguments tangibles que vous évoquez ici vont ensuite ricocher sur les stimuli (le confort, le plaisir, etc.) que vous avez créés durant les deux premiers P. 

4. La Proposition

Voilà le bouquet final de votre argumentaire, qui repose sur la notion de Désir mais va plus loin. Vous avez promis un bénéfice, vous avez incité votre lecteur à s’y projeter, vous avez argumenté sur chacun des gains apportés : vous devez lui faire maintenant une proposition concrète, n’est-ce pas ? Et pour que la probabilité du passage à l’acte soit élevée, il faut que votre proposition soit incitative, perçue comme unique, et marquée dans le temps. N’hésitez pas à rappeler vos points forts, et à les connecter les uns aux autres à la place du lecteur : vous allez ainsi augmenter vos chances d’avoir été compris.

Comprendre pour persuader

En fait, la persuasion, c’est largement plus une affaire d’empathie que de manipulation. Une fois qu’on a réussit à faire comprendre qu’un produit est bien pensé et de qualité, on a créé le socle de la motivation d’achat. Ne partez pas du principe que votre lecteur va tout comprendre de lui-même. Le monde est très “bruyant”, et l’attention qu’il vous porte est limitée ; raison de plus pour l’informer de façon vivante et structurée. La règle des 4P va vous y aider.

PostHeaderIcon WSI partenaire du football international féminin

WSI est Partenaire de l’autre évènement international de football qui se déroule du 9 au 20 Juin 2010 à Cherbourg. Il s’agit du sixième Championnat du Monde militaire de football féminin.

Vous êtes fan de football féminin, ou tout simplement vous avez envie d’encourager le Sport féminin de haut niveau et de supporter notre équipe de France qui a de réelles chances de bien figurer au Palmarès de ce Championnat du Monde de football, partagez cette information sans attendre à votre réseau d’amis et suivez l’évènement en vous rendant dans les Stades Cherbourgeois accueillant les matchs, en lisant la Presse quotidienne régionale et sportive ou en consultant le site officiel de la compétition : http://csfcherbourg.celeonet.fr/football/

Equipe de France militaire – Football féminin

Le partenariat (sponsoring) d’évènements sportifs : un bon exemple d’action de Marketing contribuant à la notoriété d’une entreprise, sortant du Marketing produit traditionnel.

PostHeaderIcon Moteur de recherche idéal du futur en France – étude Google

Google a mené une étude très intéressante en France avec le Cabinet Directpanel Research, en novembre 2009, auprès d’un échantillon représentatif de 1002 personnes agées de 15 à 50 ans afin de comprendre comment les utilisateurs voient le moteur de recherche idéal de demain : à quoi devrait-il ressembler ? Que sera-t-il capable de faire ? Comment changera-t-il notre vie, la technologie et le Web en général ?

Téléchargez le rapport d’étude sur le moteur de recherche du futur idéal.

MOTEUR DE RECHERCHE DU FUTUR IDEAL - ETUDE GOOGLE

MOTEUR DE RECHERCHE DU FUTUR IDEAL - ETUDE GOOGLE