Archive pour août 2010

PostHeaderIcon L’évolution de la “toile” du Web 1.0 au Web 3.0

Revenons sur l’évolution du web ces 20 dernières années afin de comprendre vers quoi nous nous orientons pour les quelques années à venir.
Le Web 1.0 La diffusion se faisait des éditeurs (entreprises) vers les utilisateurs. C’était alors un nouveau mode de diffusion de l’information mais il n’était toujours pas ciblé et s’adressait à l’ensemble de la communauté des internautes.

Le Web 3.0 - Sémantique

Le Web 2.0 – Les internautes vont pouvoir aussi enrichir les contenus  Avec l’apparition de nouvelles technologies et plateformes (mobiles notamment) c’est l’avènement de l’interactivité.  Les internautes sont à la fois consommateurs et producteurs de contenu. Apparaissent  le partage de vidéos, de photos et de musique, les fils RSS, les blogs. Puis c’est l’arrivée des réseaux sociaux et de nouvelles pratiques.
Le Web 1.0 - Diffusion

Le Web 3.0 C’est le Web en temps réel, Les systèmes sont interopérables, une véritable société numérique se met en place puisque la communication est interactive entre tous ou presque et non plus réservée à des initiés. L’accès aux technologies se démocratise. L’utilisation d’agents intelligents, de widgets va nous permettre de personnaliser Internet selon notre propre gout, nos aspirations ou celles de nos amis, relations, clients ou fournisseurs. Tout le monde devient à la fois consommateur, producteur et diffuseur. C’est l’irruption permanente de la technologie dans nos vies: à l’école, au bureau ou à l’usine, sur la route, dans le train ou dans la rue,à la maison devant l’ordinateur, ou devant la télé, pendant nos loisirs,
Le Web 2.0 - Collaboration

Conclusion
En 2010, nous sommes rentrés dans l’ère du Web3.0 Les recherches ne se font déjà plus sur la base de mots clés mais déjà d’”expressions clés¨” de plus en plus proches du langage usuel de chacun. Il suffit d’utiliser les outils générateurs de mots-clés pour le confirmer: les expressions de 3, 4 voire 5 mots sont de plus en plus utilisées par les internautes lors de leur recherches Demain le traitement des données se fera de plus en plus par des agents intelligents. Les services offerts par le Web3.0 seront plus intuitifs. Les sites concentreront alors un ensemble de plus en plus diversifié de services.

PostHeaderIcon Rédiger pour convaincre : les “4 P” de la persuasion

Sur la planète web, le cycle de vente s’apparente à un processus de persuasion dans lequel la qualité des textes joue un rôle fondamental. Donner du sens, accrocher l’attention, convaincre, l’écriture internet doit être tournée vers la persuasion. Comment s’en assurer ?

Il existe de nombreuses théories sur la structure rédactionnelle “idéale”. L’une d’elles est  le principe de la pyramide inversée, du général jusqu’au particulier. Pas toujours efficace dans le monde du virtuel, où l’internaute nous accorde peu de temps. Une autre méthode a fait le tour des écoles de journalisme et de marketing, elle est connue sous le nom barbare de “QQO QCCP”. Qui fait Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? et Pourquoi ? Effectivement, dès qu’on a répondu à tout cela, on a tout dit ; mais il est quasi-certain d’avoir perdu du monde en route… Quant à AIDA, c’est une autre approche dont le sigle synthétise un processus publicitaire: Attirer l’Attention, susciter l’Intérêt, provoquer le Désir et enfin, pousser à l’Action. AIDA  reste un très bon guide pour l’écriture online, mais l’approche 4P s’avère très utile pour “produire” un rédactionnel persuasif

Le Kotler du rédacteur

Le concept des 4 P consiste à structurer le rédactionnel en 4 phases : la Promesse, la Projection, la Preuve, et la Proposition. C’est la méthode favorite d’un grand nombre de rédacteurs spécialisés sur le média web.

1. La Promesse

Commencer par exprimer la promesse que vous faites permet de capturer immédiatement l’attention. Cette promesse doit apporter un bénéfice très clair à la personne que vous cherchez à convaincre. On doit comprendre cette promesse dès le titre. La plupart du temps, le sous-titre va vous permettre de lui donner plus de corps, et votre texte d’introduction va encore la rendre plus claire et plus incitative. C’est un passage vraiment clé, car la lecture peut s’arrêter là… Réfléchissez bien à votre promesse, et rédigez-la avec beaucoup d’impact. Rappelez-vous d’AIDA : il faut d’abord attirer l’attention. Votre promesse doit absolument répondre à la question “qu’est-ce qu’il y a là-dedans pour MOI ?”. Oui, vous voulez leur attention, et le meilleur moyen de l’obtenir est de promettre un bénéfice personnel.

2. La Projection

La seconde phase de votre rédactionnel vise à projeter votre lecteur dans le résultat final qu’il obtiendra grâce à votre solution. Après le lui avoir promis, vous lui décrivez maintenant le gain dont il va bénéficier. Alors que le I de AIDA évoque une notion d’Intérêt somme toute assez vague, notre P à nous est résolument… personnel. Faites en sorte de nourrir l’imagination de votre lecteur, racontez-lui une histoire, n’hésitez pas à utiliser des exemples tangibles ou des témoignages de satisfaction clients : il va commencer à réaliser ce que votre solution pourrait lui apporter à LUI.

3. La Preuve

Jusqu’à maintenant, nous avons promis un bénéfice, nous l’avons illustré et nous avons commencé à faire rêver. Retour à l’hémisphère gauche : il faut maintenant démontrer et prouver. Etudes, statistiques, graphiques, avis d’expert, il faut développer une démonstration limpide qui apporte tous les éléments prouvant que votre solution est efficace, et qu’elle répond pleinement à la promesse faite. Même si vous disposez d’une certaine crédibilité auprès de votre lecteur, vous ne pouvez pas partir du principe qu’il va croire à toutes vos assertions : prou-vez-les ! Adressez de façon directe à la pensée logique de votre lecteur. Et gardez à l’esprit que tous les arguments tangibles que vous évoquez ici vont ensuite ricocher sur les stimuli (le confort, le plaisir, etc.) que vous avez créés durant les deux premiers P. 

4. La Proposition

Voilà le bouquet final de votre argumentaire, qui repose sur la notion de Désir mais va plus loin. Vous avez promis un bénéfice, vous avez incité votre lecteur à s’y projeter, vous avez argumenté sur chacun des gains apportés : vous devez lui faire maintenant une proposition concrète, n’est-ce pas ? Et pour que la probabilité du passage à l’acte soit élevée, il faut que votre proposition soit incitative, perçue comme unique, et marquée dans le temps. N’hésitez pas à rappeler vos points forts, et à les connecter les uns aux autres à la place du lecteur : vous allez ainsi augmenter vos chances d’avoir été compris.

Comprendre pour persuader

En fait, la persuasion, c’est largement plus une affaire d’empathie que de manipulation. Une fois qu’on a réussit à faire comprendre qu’un produit est bien pensé et de qualité, on a créé le socle de la motivation d’achat. Ne partez pas du principe que votre lecteur va tout comprendre de lui-même. Le monde est très “bruyant”, et l’attention qu’il vous porte est limitée ; raison de plus pour l’informer de façon vivante et structurée. La règle des 4P va vous y aider.

PostHeaderIcon WSI au carrefour des auto-entrepreneurs

Un “carrefour des auto-entrepreneurs” est organisé au mois d’octobre en parallèle  du salon des micro-entreprises.

En tant que consultant WSI expert en Marketing Digital, je vais animer pendant 3 jours des ateliers destinés à initier les participants à l’utilisation des médias sociaux pour promouvoir leur activité.

L’utilisation des médias sociaux dans le cadre de l’activité professionnelle est encore un sujet un peu abstrait pour beaucoup d’entrepreneurs, mais la maîtrise de ces outils de communications et la participation influente à certains réseaux choisis peut-être un vecteur majeur de développement de l’activité.

Retrouvez le programme des ateliers sur le site officiel du carrefour des auto-entrepreneurs : “http://www.carrefour-auto-entrepreneurs.com/evenement2010/conf_Les-ateliers_7.php